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lundi 8 juin 2009

lentreprise 2 la suite ... les intellectuels interviennent enfin ...

superbe débat, rassurant sur la suite, les professionnels analysent courageusement et volontairement une évolution “malgré” les dogmes et la politique conservatrice… Ils parient sur les technologies … oui, et non, mais comme outils certainement, comme moteur économique (produits vendus/innovations … non). ce qui se dessine discrètement, c’est un certain attentisme à ce qui va se produire, à l’évènement déclencheur de la nouvelle branche de civilisation… mais comme le réppelle les intervenants, les nouveaux fonctionnements sont entrain de se définir, existent parfois mais sont peu connus: pari sur la diffusion, l’échange, vraiment des intervenants lucides et promoteurs d’une société envisagée, esquissée, à peine dévoilée et d’une compexité globale soulignée.
Par exemple j’entends qu’il advienne une démocratie individuelle Ethique, dans le sens où la représentation de chacun se fasse directement,selon ses besoins, ses idées, ses interventions sur l’espace public - individuel pour contrer le représentatif, car on remarquera que même un ouvrier de chez renault, représente aussi son entreprise … qu’un électeur se déclarant d’un parti est aussi un représentant … etc, que les connaissances apprises et partagées aident à préparer soi-même les espaces de négociations/ventes/partages d’efforts ; mais que le règne d’un système comptable et bureaucrate aux règles d’initiés, obscures pour le néophite (par les termes ajoutés mais spécifiques…) est encore à l’oeuvre quotidiennement, rassurant une majorité de personnes sur un sort social incertain: passer sa journée au travail au lieu de construire sa maison, avec ses enfants, de jardiner au potager public, de faire les tâches même ingrates quelque soit la fonction managériale… Ethique, pour savoir qu’il y a une façon consensuelle de voir les choses et de comprendre que chacun peut y participer à sa capacité.
Que l’égalitarisme à outrance est instituer l’inégalité des “têtes bien faites” et de saper le monde pour un nivellement vers le bas …
1 - suis-je hors propos ?
2 - l’entreprise de demain n’est elle pas l’outil sociétale qui peut solidariser des humains en mal d’expression ?
3 - va-t-on en finir avec les dogmes du 19° ?
4 - la hierarchie organisationnelle est-elle toujours la meilleure solution ? Et par quel système de décision le remplacer ? une collégialité libre et acceptée par “les autres acteurs ” de l’entreprise est-elle possible ?
5 - Je suppose de plus en plus un couple imbriqué valeur politique/entreprise de valeurs, qu’en pensez-vous ?
6 - les intellectuels sortent de leurs tannières, parlent doucement, et beaucoup d’écrits restent dans les rayons des “étudiants professionnels”/doctorants et autres chercheurs discrets … Est-il possible de médiatiser ces personnes pour qu’elles livrent leurs idées sur le monde que nous vivons ? -> faudrait-il les inviter à se regrouper, à mettre en valeur ces magmas dans des “institutions” qui leur donneraient acte de tester leurs idées … ! ?
7 - inventer, créer, alors quoi les créatifs sont-ils sollicités vraiment ? non !
8 - que pensez-vous de “l’argent entrepreneuriale”/monnaie libre, adaptée entre les demandeurs et proposants ?: voir : http://wiki.thetransitioner.org/index.php?title=A_propos_de_TheTransitioner.org%2FEv%C3%A9nements_futurs%2FConf%C3%A9rence_11_juin_2009_-_L%27Entrep%C3%B4t_-_Paris
9 - continuer à proner une société de service n’est-ce pas tuer toute humanité et couper encore plus tout lien entre des personnes de proximité/voisinage ?
10 - l’entreprise en court de modification est à l’écoute, oui, pour s’adapter et surtout pour produire les produits/services à vendre ; mais l’entreprise réelle de demain ne sera-t-elle pas autre, et moins basée sur le maintien d’un moteur objet à vendre mais plutot sur une entreprise ponctuelle/adaptée/ressourcée, pas forcément capable de continuer à vendre des gammes variées de produits, mais utilisées quant il y a besoin … ?
11 - le travail est un système d’exploitation pyramidale qui tend à disparaitre avec la connaissance des intervenants ou acteurs de l’entreprise; mais avez-vous peur des gens qui ne travaillerons plus dans une seule entreprise mais travaillerons dans le sens produire quelque chose/exprimer/donner ses efforts en société ?
12 - les grosses entreprises sont des modèles de démocraties internes, non ?
merci de quelques réponses, et désolé de ne pas développer et d’être un peu brut/bref/caricatural, entendez une demande de réponses simples…
pas mal pour les communautés de collaborateurs créateurs de valeurs (éthiques)…
L’entreprise de demain est vraiment un cercle humain exceptionnel …

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Col’labor’arer c’est mettre ses efforts dans la réussite d’un même objectif consensuel et de plus en plus sociétal (dans le sens de l’influence et du bien fondé de son action “collective” dans la société).
L’innovation est un moteur sociétal qui peut-être capté pas les entreprise comme un produit réduit à une marchandise. Ce concept deviendra bientôt le facteur d’adaptation à un monde que l’on voudrait plus naturel qu’artificiel. Préserver une nature chaotique est l’un de ses enjeux. L’innovation permet cela, et aussi de donner aux humains les clés de création d’un monde mi-virtuel, mi-artificiel, mais toujours acceptées et propre à se projeter dans son expression personnelle. …

ce qui me gène le plus dans les propos de la video, c’est un discours qui reste tourné sur lui-même (l’entreprise doit continuer à être une entité du système actuel = l’entreprise décrite semble être obligatoire comme mode de vie) … Or et le politique, et l’économique sont entrain de se modifier … mais vous soulignez bien l’organisation collaborative transformante …

Le fond c’est que l’entreprise est donc un outils de société capable de mutualiser les efforts d’individus afin de créer des objets/des espaces partagés et fondamentaux à l’esprit humain. Mais il faudra toujours faire attention le modèle du”tous entrepreneur” (en fait du chacun pour soi et pour sa gueule”) qui est mis en avant avec la reprise du service en “auto-entrepreneur” … NON, même si le salariat disparait, les personnes qui ont des possibilités de produire, de s’intégrer dans un process, veulent travailler ensemble en vue de créer leur propre espace de vie !

La technologie est là, oui… mais les images du monde future n’y sont pas … elles corroborent le monde actuel. La technologie est manipulée et encore intrinsèquement liée à ce qui fait le quotidien, dans un process traditionnel sociétal et culturel, même sans acceptation du vivre au travail. tant que l’information sera retenu et bloqué afin de projets internes et propres à des monopoles, les gens seront méfiants et raisonnables de savoir que des objectifs purement “égoïstes” et internes à une entreprise sont en jeu: non ceux d’une société: il faudrait que les entreprise démontre leur force à forger ce qui serait une société idéale, acceptable et ouverte. La technologie est plus lente que l’on croit, elle est parfois futile et consommatrice de temps, d’énergie, de formation (temps d’apprentissage aussi …), mais aussi donnant un résultat collectif, personnel inutile et stérile !

Oui, à l’open-source ! non aux brevets ! tant que des espaces resteront fermés, que les stratégies économiques resteront des stratégies internes et fermées, elles resteront du domaine de l’obsolète de demain. Les complexités, les nouvelles ergonomies deviendront utiles quant il y aura eut des résultats concrets d’avoir utilisés des technologies: facteur de preuves, d’utilité sociétale, d’économie (en tant que facteur durable et de ressources); et nous passeront à une économie qui sera au-delà de la gestion et des systèmes de hierarchies internes (souvent énergivores et d’abord point de repères et de rotation et de réflexion ponctuelle) …

Le manager en tant que tel, sans autre vue que son enrichissement perso. disparaitra dans un mode collaboratif durable, humain.

Le capital humain est une notion réductrice des valeurs propres aux humains, c’est une image directe, parallèle au capital financier … etc, comme une source d’énergie exploitable ! NON ! l’humain en soi est plus riche de tout ce qui peut le définir face à un système (théorique et parfois dogmatique). D’accord sur le service partagé, mutuel …etc
-> connaitre les “trucs” d’entreprise ormis leur propagande interne serait une vraie richesse qui ouvrirait à des cultures nouvelles aussi riches et enrichissantes que celles des tableaux de nos ancètres ! que les entreprises montrent ce qu’elles ont cultivé et contribué à leur vitalité.

Qu’est-ce qu’on attend pour définir un projet et tenter d’y travailler sur un monde humain et naturel (ce que vous avez au fond du coeur) … ? Où est l’utopie ? Elle n’est plus que ce qui se crée ensemble.

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